Annaba, par le biais du TRA Azzedine Medjoubi, véritable pôle culturel de la ville, organise, sous l'égide du ministère de la tutelle, du 16 au 21 avril, la 2e édition du festival national du théâtre professionnel qui coïncide, cette année, avec la célébration du Youm el-Ilm. Il est programmé 10 représentations théâtrales, 3 conférences, des expositions des personnalités théâtre algériennes et tunisiennes qui auront à parler de ce que représente le 4e art, le rôle du comédien, le public, la communication, etc. Autrement dit, une sorte de balisage s'appuyant sur une réflexion-débat pour mieux tester la santé du 4e art. Ainsi les conférences seront animées par Salah Lambarki (université de Batna), Amar Fetouche (Béjaïa) et Moncef Souissi (Tunisie).
En ce qui concerne les représentations de la première soirée, le théâtre de Sétif participera avec la pièce «Khaoua oua adoua» (frères ennemis). Les troupes de Guelma, Tébessa, Annaba et Skikda se ralayeront, à leur tour, sur la scène et seront respectivement représentées par les pièces «Destin inconnu» - «khourda», «Dogstatut» et «Adel kef». Tandis que les troupes théâtrales de Boumerdès, Bordj Bou-Arréridj, Batna, Constantine, feront le voyage avec au programme «Aghani Toum» - «Harb Dama», «Abidou» et «Mantak ahbal».
Toutes ces troupes se donneront, pendant une semaine, la réplique pour décrocher les meilleures places du concours présidé par un jury composé de chevronnés en la matière, dira M. Braoui Ali, directeur du TRA. De son côté le responsable artistique estime que toutes les dispositions ont été prises pour le bon déroulement de cette manifestation culturelle.
Enfin, le comédien Kerbouche Laïd qui est en train de monter, en ce moment, une nouvelle production pour le TRA, dira, tout simplement: «cette manifestation culturelle pour Annaba est une histoire d'amour avec le métier des planches comme pour les autres pôles du développement du 4e art».
Le Quotidien d'Oran > 16/04/08 > Tayeb Zgaoula
L’assemblée générale de la coopération Euro-Maghreb des universités en réseau (Cemur) des 12 et 13 avril à Annaba s’est achevée dimanche avec l’élection à la présidence pour un mandat d’une année du docteur Mohamed Tayeb Laskri, recteur de l’université Badji- Mokhtar.
Hormis la Mauritanie dont le représentant n’avait pu effectuer le déplacement, les 11 membres de droit de Cemur (Algérie, France, Tunisie, Maroc) s’étaient unanimement exprimés en faveur de la candidature du docteur Laskri. Reconnue et financée par l’Union européenne, l’Agence universitaire de la francophonie et la Banque mondiale, la Cemur s’est donné à Annaba des points d’appui concrets et spectaculaires pour l’extension de ses activités. Tels sont les termes de l’accord de Annaba 2008 qui devrait marquer une ère nouvelle dans les universités euromaghrébines dix années après la création de la coopération des universités en réseau. Ils sont principalement orientés vers les universitaires, chercheurs et étudiants des pays d’Europe et du Maghreb. il en est ainsi de la création d’un master professionnel et de recherche, d’un site web, d’un réseau d’experts en logistique universitaire et la mise en place de groupes de formateurs. L’idée de lancement de formations diplomantes pour un master unifié, c’est-à-dire intéressant toutes les universités membres de la coopération, a été approuvée. Les membres ont estimé utile de laisser 30% de cette formation sous initiative locale. C’est dans ce cadre que les experts de Cemur se réuniront les 16 et 17 juin 2008 au Havre (France). Une telle coopération peut-elle être étendue à toutes les universités des pays du bassin méditerranéen ? Sur cette question, les membres de l’assemblée générale du Cemur Annaba n’ont pu se départager. Ils ont estimé utile une étude approfondie à l’occasion de leur prochaine assemblée générale qui se tiendra à Grenoble (France) ou Marrakech (Maroc). La rencontre de Annaba, qualifiée de réussite par la totalité des participants, constitue un effort considérable pour maintenir le débat sur le thème du développement des échanges interuniversités euromahgrébines. Cemur Annaba 2008 a permis de situer l’état de réflexion des universitaires sur le projet euro-méditerranéen. «Cette rencontre nous a permis d’aboutir à beaucoup de choses positives et des projets ambitieux et intéressants pour le développement des relations et échanges entre les universités euromaghrébines. Notre élection à la présidence de notre coopération constitue la reconnaissance d’une force de propositions allant dans le sens des objectifs de Cemur», a indiqué le docteur Mohamed Tayeb Laskri. Outre l’adhésion au Cemur de l'université de Guelma et l’Enset d’Oran (Algérie), Hassan II Mohammadia (Maroc), les membres ont eu à étudier les demandes en ce sens des universités du Caire (Egypte), Istanbul (Turquie), de Grèce et de Barcelone (Espagne).
Le soir d'Algérie > 16/04/08 > A. D.
Qualité et efficacité - La wilaya est-elle suffisamment couverte en structures postales ? Si l’on se réfère à la fréquentation des bureaux de poste, implantés dans les grandes agglomérations, l’on ne peut que répondre par la négative.
Le retrait des salaires à chaque fin de mois est devenu tout simplement synonyme de calvaire. Et ce ne sont pas les titulaires d’un CCP et encore moins les retraités qui diront le contraire, eux qui ont interpellé à maintes reprises les responsables de la poste, sans trouver un écho favorable. Cette question a été soulevée tout récemment lors de la première session de l’APW issue des dernières élections locales. Il est tout à fait normal que les bureaux de poste enregistrent, en fin de mois, une grande affluence, a-t-on répondu. Faut-il planifier ces retraits pour éviter le raz- de-marée, ou opter pour une nouvelle organisation des bureaux de poste ? Les doléances des usagers vont au-delà, puisqu’elles mettent sur le tapis la qualité des prestations fournies et celle de l’accueil qui accuse, faut-il le souligner, des carences, souvent à l’origine de mésententes et d’incompréhension entre les uns et les autres. Le regroupement régional des receveurs des bureaux de poste de l’Est, prévu dans les jours à venir à Annaba, à l’instar du Centre, de l’Ouest et du Sud, va-t-il apporter du nouveau à la gestion de ces structures en rapport permanent avec le vécu quotidien ? Outre l’amélioration des conditions d’accueil à travers la mise en place de commodités nécessaires aux habitués, il sera question de l’étude des voies et moyens pour réduire, voire éradiquer les détournements d’argent signalés de temps à autre dans certains bureaux de poste à l’échelle nationale. Des orientations, allant dans ce sens, seront données aux receveurs lors de cette rencontre, où seront évoqués, sans aucun doute, deux graves détournements commis durant ces dernières années à El Tarf et à Annaba, et dont les auteurs avaient planifié le coup en toute impunité. En 2007, il a été procédé à la réhabilitation de 6 bureaux de poste implantés dans 4 localités, à savoir Berrahal, El Karma (El Hadjar), El Bouni et Oued Kouba, au chef-lieu de wilaya. Outre cela, il a été enregistré, durant la même période, l’introduction de l’outil informatique dans 5 bureaux de poste, ce qui a permis de raccorder au réseau 43 bureaux sur les 49 que compte la wilaya, se trouvant respectivement dans les localités de Aïn Sayd (Aïn Berda), Kherazza I, Oued Ennil, Serroual et Berga Zergaâ. Le bilan de 2007 fait également ressortir la mise en service de 4 guichets au niveau de l’agence postale Amirouche, des cités du 5 Juillet 1962 et de Rym, à Annaba, et d’El Bouni, en plus de l’ouverture de 23 788 comptes courants et de 729 nouveaux carnets d’épargne. La poste, n’a-t-elle pas intérêt à améliorer sa performance, sachant qu’elle demeure l’un des rares services publics ne bénéficiant pas d’un budget de l’Etat ?
El Watan >16/04/08 > Tewfiq G.
Plus de 6 000 nouveaux abonnés sont venus élargir le réseau téléphonique en 2007, ce qui représente quand même une performance pour Algérie Telecom, qui fait face à une concurrence farouche livrée par deux grosses cylindrées, en l’occurrence Nedjma et Djezzy.
D’autre part, Algérie Telecom a réussi à raccorder 3 279 clients au Net durant la même période, où il a été procédé à l’ouverture de 4 centraux téléphoniques implantés respectivement dans les cités Elysa et plaine Ouest, au niveau du chef-lieu de commune d’El Bouni et à Sidi Salem. Outre cela, un réseau de télécommunications, par le biais de la fibre optique sur une distance de plus de 22 km, englobant Berrahal, Guirech, le stade du 19 Mai 1956, le boulevard Belouizdad Hocine, El Hadjar, Sidi Amar etc., a été réalisé en 2007 à l’actif d’Algérie Telecom.
El Watan >16/04/08 > T. G.
Une kalachnikov d’un agent de la Brigade mobile de la police judiciaire (BMPJ) qui disparaît presque sous les yeux de sept membres de ce corps constitué, une jeune fille qui, le même jour, à la cité Kouba, se fait taillader le visage à coups de couteau par des délinquants pour un portable, une villa en construction à proximité de la nouvelle route piétonnière Rizi Amor, Rezgui Rachid, point de chute des délinquants et des repris de justice, la route du marché d’intérêt national transformée en coupe-gorge avec pour victimes les mandataires et leurs fournisseurs en fruits et légumes, des agressions quotidiennes en tout lieu et à tout moment dans la commune chef-lieu, donnent l’image réelle d’une ville pratiquement sous l’emprise du banditisme.
Et ce n’est pas fini, puisque la drogue sous toutes ses formes a investi tous les quartiers et cités de cette ville que l’on qualifie de «Coquette». Des faits et méfaits qui ne semblent pas trouver preneur au niveau des différents services de sécurité de la wilaya. Et si à El Bouni, les habitants sont contraints de se terrer chez eux dès la tombée de la nuit, à Annaba la peur s’est installée. Elle s’est accentuée avec la disparition du kalachnikov avec un chargeur plein que l’on n’est pas arrivé à retrouver malgré les grands moyens déployés. C’est dire que loin de régresser après l’opération coup-de-poing effectuée récemment par la gendarmerie et la police, l’insécurité persiste encore et toujours. Elle est reflétée par l’appréhension des citoyens de se rendre sans escorte dans une quelconque institution financière pour procéder à un dépôt ou à un retrait d’argent ou même d’un salaire. Sous la casquette de voituriers ou de vendeurs de tabac sur table, les délinquants et les repris de justice opèrent partout y compris aux abords des commissariats de police. Notamment au centre-ville où pullulent les trafiquants de drogue et de psychotropes, de l’or et des devises. Le trafic se fait au vu et au su de tout le monde y compris des hommes en bleu. Cette situation fait l’affaire d’autres catégories de trafiquants. D’abord ceux spécialisés dans le commerce des cigarettes d’origine douteuse déchargées de nuit par des bus desservant les lignes grande distance en stationnement à Oued Eddeheb, Oued Forcha, Boukhadra, Oued Kouba. Le même scénario est appliqué pour le déchargement et le commerce en gros des parfums et autres cosmétiques censés être de marque. Sans que cela entraîne une quelconque réaction des services concernés, ces produits dont la nocivité a été prouvée par des dermatologues garnissent les étalages des parfumeries et boutiques cosmétiques. Insécurité encore et toujours au marché de gros des fruits et légumes dans la commune d’El Bouni. Dans un état de dégradation avancée et sans éclairage public, cette infrastructure socioéconomique s’est transformée en caverne d’Ali Baba. Le trafic de drogue et le recel y sont pratiqués en toute impunité. Les malfrats en nombre ne se limitent pas à ces deux seuls méfaits. Comme en terrain conquis, ils opèrent à la levée du jour en s’attaquant aux conducteurs de poids lourds approvisionnant le marché de gros. Organisés en bande, ils n’hésitent pas à menacer leurs victimes à l’aide de barres de fer, épées et couteaux de boucher. Cette situation a incité les agriculteurs fournisseurs à éviter de se rendre au marché de gros entraînant de fait la rareté des fruits et légumes avec pour conséquence une majoration excessive sur les prix de l’ensemble des produits. A l’heure actuelle, les services de police sont obnubilés par le problème que pose la disparition du kalachnikov que le policier aurait oublié sur une table d’une gargote implantée dans une cité populaire. Habitations, automobilistes et même passants, tout est pratiquement passé au peigne fin pour tenter de retrouver l’arme, en vain.
Le soir d'Algérie > 16/04/08 > A. Djabali
Mouhafedh de Annaba et sénateur, Mohamed-Salah Zitouni a été écarté, il y a quelques jours, par le secrétaire général du parti Abdelaziz Belkhadem. C’est ce qu’a déclaré le professeur Ayadi, porte-parole des « redresseurs des redresseurs », lors d’un point de presse organisé ce lundi après-midi au siège de la kasma 2.
A ce sujet, le porte-parole de la commission de coordination et de suivi de la mouhafadha de Annaba, créée en plein mouvement de contestation, dira : « C’est le fruit de notre combat entamé depuis le 10 septembre 2007 contre la médiocrité et le travail unilatéral, sans respect du règlement intérieur du parti. Les piètres résultats enregistrés par le FLN aux élections locales sont un indicateur de la politique suivie par le désormais ex-mouhafedh. » Devant une assistance nombreuse, composée de militants du parti, le professeur Ayadi a insisté sur les causes qui ont amené la majorité des dirigeants des kasmas à s’opposer à l’action de Mohamed-Salah Zitouni, qui ne cherchait, selon lui, qu’à satisfaire ses ambitions personnelles au détriment du parti. Le bras de fer entre les dissidents et les redresseurs, conduit par Zitouni, aura duré plus de 8 mois. Tout en soutenant son allégeance à la ligne de conduite et aux directives de son parti, l’orateur est revenu sur le retrait de confiance au mouhafedh, approuvé lors d’une assemblée générale tenue le 4 novembre 2007 par 19 kasmas. Tout en qualifiant cette décision de salutaire, les intervenants se sont, par ailleurs, interrogés sur le retard pris par la direction nationale du FLN pour réagir. Ils scrutent impatiemment l’envoi de la centrale de la décision écrite pour procéder à l’élection d’un autre mouhafedh faisant l’unanimité des militants du vieux parti.
El Watan >16/04/08 > M. F. G.
Ce round semble favorable aux deux prétendants au sacre, le NRBC et la JMSS, qui occupent respectivement les première et deuxième places au classement, d'autant plus qu'ils évolueront à domicile face respectivement au CSBB et à l'OSBB, quoique la mission des gars de Sidi Salem semble a priori plus délicate du fait que son adversaire du jour, Sidi Belgacem, est difficile à manier.
Pour sa part, Hamra, qui a cédé du terrain sur le duo de tête, rendra visite à l'AUA, une équipe imprévisible. De son côté, l'ESFBEA, qui reste sur une belle victoire ramenée de Annaba, accueillera l'ORBBA, tombeur du leader, dans une opposition qui s'annonce ardue. A El-Hadjar et Besbès, l'IRBEH et l'ESBB, déjà en vacances, seront face respectivement au WMMT et à l'ESHB, deux formations qui luttent pour le maintien. A El-Tarf, la JSMET part favorite devant une bien pâle équipe du CRBH. Enfin à Tébessa, la lanterne rouge, l'UST, vise les trois points devant le CMT pour entretenir l'espoir de survie.
Le Quotidien d'Oran > 16/04/08 > Tayeb Zgaoula
Le car-ferry Tassili 2 a repris ses activités après treize mois d’immobilisation pour réparer une avarie mais également pour procéder à une révision générale de toutes ses composantes. Dimanche dernier, il a fait l’actualité maritime en accostant au port d’Alger à l’occasion de la reprise de sa liaison traditionnelle Alger- Marseille avec à son bord 828 passagers et 280 véhicules.
Il est à noter que le navire Tassili 2 constitue, avec les deux autres car-ferrys Tassili et Tarek- Ibn-Ziyad, l’essentiel de la flotte maritime de l’Entreprise nationale de transport maritime et de voyageurs (ENTMV). Selon des sources proches de la direction générale de l’ENTMV, il est fort probable qu’une liaison maritime de transport de voyageurs Annaba-Gênes (Italie) voie le jour prochainement. Selon le directeur général de cette entreprise publique, «l’étude de l’idée est à un stade très avancé et l’objectif recherché est celui de cibler un potentiel de voyageurs tant national qu’étranger, en déplacement perpétuel entre la région du Maghreb et l’Italie».
Le soir d'Algérie > 16/04/08 > Abder B.
Peur panique et branle-bas de combat hier matin au niveau du siège de l'APC d'Echatt, relavant de la daïra de Ben M'hidi, dans la wilaya d'El-Tarf. En effet, il était 9 h, lorsque l'ex-SG de cette APC s'est introduit dans le bureau du maire avec un cartable dans lequel il avait dissimulé une bouteille d'un litre et demi d'essence. Il fit part au maire de son mécontentement de ne pas figurer parmi les membres de la commission paritaire ni d'avoir été élu parmi les membres du syndicat de la commune. Selon le maire que nous avons contacté, 4 heures de temps n'ont pas suffi pour calmer l'ex-SG et tempérer ses ardeurs. A un certain moment, il réclama la présence du procureur de la République, puis se réfugia dans les toilettes attenantes au bureau du maire, menaçant de s'asperger d'essence et de mettre le feu à son corps avec un briquet qu'il tenait dans la main. La gendarmerie et les pompiers, alertés, se sont déplacés sur les lieux et, in extremis, après son évanouissement, l'ex-SG fut transporté vers l'hôpital Ibn Rochd de Annaba.
Le Quotidien d'Oran > 16/04/08 > A. Ouélaâ
Quatorze projets ont été lancés durant le mois de mars dernier au niveau de la municipalité de Annaba.
La première, la plus importante, concerne le parachèvement des travaux de réhabilitation de la gare routière de Sidi Brahim pour laquelle il a été réservé un montant de 22 MDA (millions). L’objectif est de rendre cette infrastructure de transport, ayant connu une détérioration avancée , plus agréable et attrayante à la faveur de la mise en place de commodités et d’actions d’embellissement. Les autres opérations, inscrites à l’actif de la direction des travaux et de maintenance, ont trait à la prise en charge du problème de l’étanchéité, qui se pose au niveau de diverses infrastructures gérées par la commune. La réfection et l’entretien d’établissements éducatifs figurent en bonne place dans ce programme de travail, tout comme les terrains de sport et le jardin d’enfants de la place El Houria.
El Watan >16/04/08 > T. G.