Plus de 350.000 donneurs recensés - Il a été décidé de créer un centre de transfusion sanguine dans chaque wilaya.
Comme décidé en avril 2007 à Alger, lors de la 3e rencontre maghrébine de la transfusion sanguine, organisée par l’Agence nationale du sang (ANS), la Journée maghrébine du don de sang a été célébrée officiellement dimanche à Annaba. Cette wilaya a été retenue au vu de l’indice de générosité (nombre de dons de sang par rapport à l’effectif de la population) le plus élevé enregistré dans le pays depuis plusieurs années, soit «trois fois supérieur à la moyenne nationale par habitant».
A cette occasion, le directeur de l’Agence nationale du sang (ANS), le Pr Kamel Kezzal a plaidé pour l’instauration d’une véritable «culture du don de sang». Il a affirmé, que «cet objectif est à notre portée grâce au plan national du sang mis en oeuvre depuis 2006».
Les objectifs du plan national du sang et ceux relatifs à la réorganisation territoriale des structures de transfusion sanguine ont été présentés. Il a été par ailleurs décidé, lors de cette journée, la création dans chaque wilaya d’un centre de transfusion sanguine, à l’exception de celles d’Alger, Constantine et Oran où différentes structures existent déjà.
Le secrétaire général de la Fédération algérienne des donneurs de sang, M.Kaddour Gherbi, s’est dit pour sa part confiant quant à l’amélioration de la collecte de sang, cela, grâce aux campagnes de sensibilisation, au développement des infrastructures existantes ainsi qu’à la formation du personnel médical. L’objectif est d’augmenter le nombre de donneurs de sang volontaires pour atteindre les 80%, tout en réduisant celui des donneurs familiaux. Le nombre des donneurs de sang en Algérie a été de 367 887 en 2007, soit une moyenne de 10,81/1000 habitants.
Ce nombre a augmenté de 10% par rapport à l’année 2006, selon l’ANS. Ces dons proviennent pour 51% de donneurs familiaux, 23% de donneurs réguliers et 26% de donneurs occasionnels. Pour rappel, la 3e Rencontre maghrébine en transfusion sanguine s’est tenue les 17 et 18 avril 2007 à Alger. Les recommandations de la commission technique maghrébine «Médicaments, produits sanguins et Instituts Pasteur», émises en novembre 2004 à Rabat, ont été étudiées par plus de 200 participants, algériens et étrangers, qui avaient pris part aux neuf séances de travail.
On y dénombre la présence notamment du représentant du Secrétariat général de l’UMA, les directeurs des services nationaux de transfusion sanguine maghrébins (Maroc, Tunisie) et des représentants de servi-ces similaires de Libye et de Mauritanie.
Une participation internationale était enregistrée en la personne du responsable du programme du sang de l’OMS-Afro, de la directrice du centre de transfusion sanguine de Damas ainsi que des experts de l’Établissement français du sang, du Laboratoire français de biotechnologie et de la Société internationale de transfusion sanguine. La prochaine rencontre maghrébine aura lieu en avril 2008 à Tripoli.
L'expression > 01/04/08 > Abdelkrim AMARNI
Les temps changent, les moeurs aussi. Désormais la délinquance se conjugue au féminin.
La femme, connue pour sa douceur, tend à changer d’armature. En effet, de plus en plus, elle tend à devenir un élément actif dans la délinquance à Annaba. Les derniers chiffres avancés par le groupement de wilaya de la Gendarmerie nationale illustrent bien la situation.
Durant l’année écoulée, pas moins de 45 femmes, âgées entre 18 et 40 ans, se sont retrouvées impliquées dans des affaires de délinquance traitées par la Gendarmerie nationale. Ces femmes ont été arrêtées, pour la plupart, en flagrant délit.
Les affaires traitées se rapportent aux moeurs (31%), coups et blessures volontaires (7%), vols (2%), le reste ayant trait à différents autres délits. Au cours de cette année, les mêmes services ont eu à traiter quatre affaires où sont impliquées huit femmes.
Elles ont été arrêtées pour falsification, corruption ou prostitution. Au cours des dernières années, des jeunes filles ont exécuté des opérations spectaculaires qui avaient, à l’époque, défrayé la chronique.
En 2005, une jeune femme armée d’un Mat 49 avait attaqué un cabinet d’ophtalmologue et fut arrêtée sur les lieux par les éléments de la police judiciaire qui étaient intervenus à temps.
En 2006, c’est une jeune étudiante qui avait tenté de cambrioler une bijouterie à la cité Les Lauriers roses, en attaquant avec une bombe lacrymogène le propriétaire.
La même année, une fausse auto-stoppeuse avait servi d’appât pour attirer les automobilistes dans des guet-apens à Aïn Achir...
Selon un sociologue de l’université de Annaba, ces femmes qui ont plongé dans l’illégalité, commettant des délits et des crimes jusque-là réservés aux hommes, sont en fait des victimes de la société qui n’a pas su les préserver et les soustraire à ces maux en leur offrant de bonnes perspectives.
En Algérie, les femmes sont écrasées, reléguées, martyrisées et soumises par la force. Certaines arrivent à supporter cet enfer quotidien et tiennent, bon gré mal gré, jusqu’au mariage. D’autres en revanche, se rebellent et quittent le domicile familial pour essayer de reconstruire leur vie. Et c’est la rue qui prend le relais. Elles sont prises en charge par des individus sans scrupules qui les initient au crime. Une fois dedans, elles ne peuvent plus s’en sortir. La cellule familiale est en train de se désintégrer. Les traditions disparaissent et s’estompent au fil du temps cédant la place à une modernité sauvage qui prend le dessus sur toute valeur.
L'expression > 01/04/08 > Mohamed Tahar RAHMANI
Jamais Annaba n’aura atteint un degré d’insécurité comme celui enregistré ces derniers mois.
En effet, hier, c’est un autre chauffeur de taxi, âgé de 46 ans, qui a été agressé et délesté de son véhicule de type Atos par deux malfaiteurs. Résident à Sarouel, une localité déshéritée de la wilaya d’El Tarf, ce chauffeur a été sollicité à 6h par ces malfrats pour une course à destination de la commune d’El Bouni. Arrivés à hauteur de la localité de Lallalick, à quelques encablures d’El Bouni, ils menaceront le chauffeur avec des couteaux à cran d’arrêt et une bombe lacrymogène, le sommant de s’arrêter et de leur remettre sa voiture. Devant la résistance de celui-ci, les deux criminels le roueront de coups de poing et lui porteront des coups de couteau, tout en le gazéifiant de lacrymogène avant de le jeter sur le bord de la route et prendre possession de son véhicule. Il sera secouru par un autre chauffeur de taxi quelque temps après. La victime déposera plainte à l’arrondissement de police de la commune d’El Bouni. Il faut dire que les citoyens ont de plus en plus peur dans la wilaya de Annaba, particulièrement ceux du chef-lieu, d’El Bouni, d’El Hadjar et de Sidi Amar. Il s’agit d’une réalité que nul ne peut plus cacher, même pas en organisant des conférences de presse, où les principaux animateurs livrent parcimonieusement des informations aux représentants de la presse.
El Watan > 01/04/08 > M. F. G.
Sont-ce les caprices du climat qui déterminent les prix des fruits et légumes ? Toujours est-il que les marchés de la ville ont renoué avec une flambée des prix que la loi de l’offre et de la demande ne saurait expliquer.
L’approvisionnement régulier du marché et la demande qui a fléchi après la fête du « Mawlid Ennabaoui » laissaient présager d’une certaine accalmie. Il n’en a été rien, et les prix ont été revus à la hausse pour de nombreux produits. Tout porte à croire que le marché est sous le joug d’une poignée de spéculateurs qui agissent sur les prix à leur guise. Cela est d’autant plus plausible que le jeu de la concurrence est totalement absent. Les écarts de prix restent insignifiants d’un marché à un autre, tandis que la mercuriale est chaude au niveau des marchés parallèles que les petites bourses sollicitent dans l’espoir de ne pas tomber sous le diktat des marchands attitrés et consacrer les quelques dinars économisés à « la facture » des produits de première nécessité, lesquels deviennent inabordables vu que le pouvoir d’achat est réduit à sa plus simple expression. Pour l’exemple, la pomme de terre, pourtant disponible à satiété, a vu son prix monter en flèche pour atteindre les 60 DA, alors qu’elle affichait, il y a quelques jours 35 DA. Il en est de même pour la tomate, dont le prix est passé du simple au double et qui n’est pas cédée aujourd’hui en dehors de la fourchette des 40 à 60 DA. La courgette aussi met la barre haute et affiche entre 70 et 80 DA. Les petits pois, par contre, ont vu leur prix fléchir à 50 DA. Si la tendance est au statu quo pour les viandes rouges, il en est autrement pour le poulet, vendu ces derniers jours à pas moins de 260 DA le kilo. Au rayon des fruits, c’est aussi la frénésie : pratiquement tous les produits sont hors de portée. À titre illustratif, les pommes ont atteint la cime des 240 DA et les oranges 120 DA. Les dattes de qualité demeurent intouchables, affichant entre 350 et 380 DA.
El Watan > 01/04/08 > Arezki Saouli
Les Algériens sont-ils moins portés sur le don du sang par rapport à leurs voisins tunisiens et marocains ? Cette interrogation émane du docteur Kamel Kezzal, directeur de l’agence nationale du sang (ANS), qui lors d’une réunion de coordination, tenue à l’occasion de la célébration de la journée maghrébine du don de sang, a laissé entendre que les Tunisiens et les Marocains sont plus généreux dans ce domaine.
Il s’est dit être jaloux de l’expérience de ces deux pays en matière de collecte de sang. Dans la foulée, il plaidera pour une culture du don du sang, soulignant que celle-ci est dans les cordes des Algériens, et le plan national du sang, mis en œuvre à partir de 2006, s’inscrit justement dans l’augmentation et l’amélioration de la production et de la productivité du sang. Il convient de signaler qu’il n’est pas fortuit que Annaba ait été retenue pour servir de cadre à la célébration de la journée maghrébine de don du sang. Elle a été choisie en raison du fait qu’elle enregistre, depuis plusieurs années, l’indice de générosité le plus élevé en matière de don du sang à l’échelle nationale, lequel est trois fois supérieur à la moyenne nationale par habitant. Cette performance va sans doute perdurer, surtout avec la création d’un centre de transfusion sanguine qui sera bientôt opérationnel à El Bouni ; signalons que celui-ci dispose déjà d’une banque du sang. La journée maghrébine du don du sang a été, par ailleurs, mise à profit pour expliquer les objectifs escomptés à travers le plan national du sang, lequel a été mis en œuvre à partir de 2006. Quant à ceux relatifs à la réorganisation territoriale des structures de transfusion sanguine, ils sont établis sur la base d’un schéma directeur de wilaya avec la création d’un centre de transfusion sanguine pour l’ensemble des wilayas du pays. Le secrétaire général de la fédération algérienne des donneurs de sang, Kaddour Gherbi, également présent à Annaba à cette occasion trouve, pour sa part, qu’il est possible d’augmenter les dons à la faveur de campagnes de sensibilisation et de développement des infrastructures de transfusion sanguine, ainsi que de la formation du personnel médical. Aussi, les intervenants dans la collecte et la gestion du sang ont-ils insisté sur la nécessité de multiplier le nombre de donneurs de sang pour atteindre les 80%, et en même temps réduire celui des donneurs familiaux pour une question de sécurité et de disponibilité de ce produit, nécessaire pour sauver des vies humaines. Le bilan de 2007 de l’ANS fait ressortir que le nombre de dons, à l’échelle nationale, a atteint 367 887, soit une moyenne de 10,81 dons pour 1 000 habitants. Ce nombre a augmenté de 10%, comparativement à l’année 2006, selon les statistiques de cette agence. Notons, en outre, que 51% des dons proviennent de donneurs familiaux, le reste de donneurs réguliers avec 23 %, et les donneurs occasionnels 26%.
El Watan > 01/04/08 > Tewfiq G.
Selon les services du commerce de la wilaya de Annaba, les exportations effectuées durant l’année 2007 ont généré plus de 14 MDA (millions).
Les produits exportés portent principalement sur le poisson, les déchets ferreux et non ferreux, le phosphate et le nitrate de potassium. Les exportations hors hydrocarbures, pour les deux secteurs public et privé confondus, restent ainsi insignifiantes au regard du potentiel existant à Annaba. La wilaya compte, en effet, 36 984 opérateurs économiques ayant investi les créneaux de l’industrie de l’artisanat et du commerce, répartis à travers les zones industrielles et autres zones d’activités commerciales. Le secteur du commerce a, à son actif, durant la même année, 10 066 interventions dans le cadre du contrôle de la qualité, ayant abouti à la fermeture administrative de 112 locaux et à l’établissement de 2 246 PV. Durant leurs activités, les agents de contrôle ont saisi une quantité de produits pour une valeur de plus de 3 MDA, et leur intervention s’est traduite par le constat de 1 462 cas de fraude, l’établissement de 1 420 PV et la proposition de fermeture de 36 locaux.
El Watan > 01/04/08 > A. S.
Sur les 26 626 toxicomanes recensés au plan national, Annaba compte plus de 1 200. C’est ce qui a été avancé par les médecins et spécialistes en psychiatrie, qui se sont regroupés depuis dimanche, et pendant trois jours à l’école paramédicale de Annaba.
Ils ont planché, avec les représentants du groupe Pompidou de l’assemblée européenne, sur la problématique de prise en charge médicale de ces toxicomanes, notamment dans les centres intermédiaires de soins (CIS). Les participants, venus de 18 wilayas de l’est et du sud ont été unanimes à souligner que la formation du personnel est un aspect important pouvant garantir une prise en charge médicale efficiente des drogués, et les aider à s’intégrer dans la société. Les dangers de la drogue qui guettent la jeunesse devraient davantage inciter les pouvoirs publics à s’intéresser, aujourd’hui et plus que jamais, à mettre en place des méthodes et mécanismes de lutte contre ce fléau, ainsi que de prise en charge médicale des toxicomanes. Rappelons que l’Algérie, de par sa position géographique dans le bassin et la composante de sa population, en majorité des jeunes, est exposée à tous les risques de propagation de ce fléau, devenu transnational. A titre indicatif, il a été enregistré en 2007 la saisie de 26,5 t de cannabis, contre 10,5 t en 2006 et 9 t en 2005, en plus de 22 kg de cocaïne en 2007 contre 7,7 kg en 2006.
El Watan > 01/04/08 > T. G.
La commission d’attribution de logements, présidée par le chef de daïra de Berrahal, siègera prochainement pour établir la liste de 40 bénéficiaires de logements sociaux.
Ils seront immédiatement attribués, à l’instar des 40 logements sociaux qui ont été livrés dernièrement. Ces habitations font partie d’un programme de 100 logements, dont 20 sont en phase de construction. Par ailleurs, la commune de Tréat a également bénéficié d’un programme de 280 logements ruraux, lequel accuse actuellement un retard. Ce dernier est dû au refus des citoyens de verser leur contribution personnelle, qui s’élève à 100 000DA. Confrontés à une situation sociale précaire, les habitants de cette commune se disent être dans l’incapacité de s’acquitter de cet apport financier.
El Watan > 01/04/08 > A. G.
Aujourd’hui, devrait se jouer au stade du 19-Mai la rencontre du Championnat national USM Annaba - USM Blida. Pour l’une comme pour l’autre, le résultat final de cette confrontation est important. Pour les visiteurs, surtout qu’ils jouent leur maintien parmi l’élite face à une formation annabie qui les a battus sur leur propre terrain à l’aller.
Ils se déplaceront à Annaba avec à l’esprit leur élimination en Coupe d’Algérie. Ce qui n’est pas le cas des Annabis qui multiplient les prouesses et les bons résultats avec une qualification pour la course au trophée. Ces derniers semblent être psychologiquement bien armés pour aborder la rencontre d’aujourd’hui dans de bonnes conditions. Une ambiance sereine des dirigeants au petit soin avec les joueurs, la promesse de versement de prime exceptionnelle exprimée par les nombreux sponsors en cas de victoire face à Blida et la disponibilité de la totalité des effectifs hormis le défenseur Hamadou blessé. Il y a de quoi donner une certaine sérénité à l’entraîneur Amrani Abdelkader. Une sérénité qui ne l’a pas empêché de dire à ses joueurs de ne pas se relâcher et de poursuivre leurs efforts pour engranger le maximum de points pour décrocher une place qualificative aux compétitions arabes. «Nous ne laisserons rien passer sur notre terrain mascotte. Blida pratique un excellent football, ce qui lui a permis de surprendre certains ténors du championnat. Il est donc indispensable pour mes joueurs de jouer sans calcul et surtout de respecter mes consignes», a-t-il affirmé à l’issue de la dernière séance d’entraînement aux côtés de son désormais adjoint Hocine Abdelaziz, récemment recruté par le club.
Préparation de la prochaine saison
A la lecture des dernières décisions prises par son comité de dirigeants, l’USM Annaba prépare activement la prochaine saison. Beaucoup de noms de joueurs locaux de la nationale une et deux ainsi qu’étrangers ont été portés sur une liste dans la perspective de leur recrutement à la fin de cette saison. Le premier à avoir déjà opté pour porter les couleurs de l’USM Annaba 2008/2009 est Athmani Boubaker. Cet attaquant licencié par la JS Kabylie à la suite de dêmelés avec les dirigeants, s’entraîne régulièrement depuis son retour à Annaba avec le club cher au président Menadi Aïssa. Préparation, également, des jeunes catégories avec le recrutement de Abdelhamid Djaghel. Cet ancien sociétaire et goléador des Tuniques rouges des années 1980 aura la charge d’appliquer un programme de formation des jeunes à partir de la catégorie école. Un bon de commande pour l’acquisition d’un important lot de matériels, équipement et documentations pédagogiques de formation a été émis par le club. La direction générale du groupe franco-indien Mittal Steel, basée à Londres et sponsor major de l’USM Annaba, sera sollicitée pour cette acquisition. Rappelons que le club phare du football annabi a fait appel à Hocine Abdelaziz, un technicien spécialisé en football, pour seconder Abdelkader Amrani, l’entraîneur en chef du club.
Le soir d'Algérie > 31/03/08 > Omar Driss
Les erreurs médicales en toile de fond.
L’affaire relative à une erreur médicale commise dans une clinique privée ayant fait l’objet d’une saisine du tribunal près la cour de justice de Annaba semble avoir inspiré le Conseil de l’ordre des médecins de la région.
Tant et si bien que le même conseil à inscrit à l’ordre du jour de sa 8e journée de formation médicale continue, prévue pour le 15 mai 2008, plusieurs thèmes directement en relation avec les erreurs médicales. Il s’agit entres autres de «L’éthique médicale», «Les diagnostics», «Les infections nosocomiales», «La relation médecin-malade- caisses d’assurances sociales».
A cette manifestation médicale participeront des praticiens de toutes les régions d’Algérie aux côtés de plusieurs de leurs homologues français et tunisiens. Rappelons que l’erreur médicale, toile de fond de cette journée, avait valu à un patient un de ses membres inférieurs. Elle avait fait grand bruit sur la place publique et dans le milieu de la médecine à Annaba au point de se transformer en scandale. Elle est aggravée par le fait de la récidive de l’acte sur le même patient ayant pour origine des considérations purement mercantilistes du praticien auteur de l’intervention chirurgicale. Ce mercantilisme en vogue ces dernières années à Annaba a rarement entraîné des réactions officielles. Et ce, même si des patients atteints de cancer généralisé avaient été chirurgicalement ouverts puis fermés avant de rendre l’âme sur leur lit de clinique privée. La confirmation de cette erreur médicale à répétition par le Conseil de l’ordre est une opportunité qu’ont saisit de nombreux praticiens pour dénoncer ce qu’ils ont qualifié de course à l’enrichissement d’une minorité de gestionnaires de cliniques privées. Ils ont parallèlement appelé à une application de sanctions sévères à l’encontre de tout médecin attiré par le gain facile au point de faire passer sur le billard des personnes ne nécessitant pas d’intervention chirurgicale. C’est sur ce même aspect de l’éthique et de la déontologie, «code des médecins», qu’ont planché ces dernières 48 heures les médecins arabes à Amman (Jordanie) dans le cadre de leur 42e congrès.
Le soir d'Algérie > 31/03/08 > A. Djabali