Le prêt non rémunéré sera revu à la hausse l Les candidats pourront opter pour des activités qui leur étaitent jusque-là inaccessibles.
Trois importantes mesures relatives au dispositif de la caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) entreront en vigueur à partir du mois de septembre de l’année en cours. Outre le passage de la limite d’âge des bénéficiaires du dispositif pour la création d’activités de 35 à 55 ans, l’allégement de la période d’inscription à l’agence nationale de l’emploi (Anem) de six à un mois, il est surtout prévu de revoir à la hausse le montant du prêt non rémunéré (PNR). Ainsi, celui-ci sera porté de 5 à 10 M DA (millions). Avec l’amendement et la mise en application de ces mesures, les candidats au dispositif pourront opter pour des activités qui leur étaient, jusque-là, inaccessibles de par les contraintes administratives et financières ayant entravé la mise sur pied de leurs projets. Bien que n’ayant pas encore reçu de nouvelles directives y afférentes, la direction régionale de la Cnac Annaba est déjà à pied d’œuvre à l’effet de recenser les chômeurs figurant dans la tranche d’âge 50-55 ans. Cette démarche sera appuyée par un travail de proximité, dans lequel elle s’est engagée pour se conformer aux orientations du gouvernement. Pour toucher le maximum de population au chômage, des représentations CNAC seront mises en place au niveau des daïras les plus peuplées et les plus reculées. La liste desdites daïras devra être arrêtée aujourd’hui, a indiqué M. Tadjine, le directeur régional (DR). Comme deuxième étape, seront identifiés les secteurs d’activités auxquels sera donnée la priorité. Il s’agit, notamment, de l’artisanat et d’autres activités relevant de l’agriculture, toutes filières confondues. « Nous avons ciblé les daïras les plus éloignées, et surtout les plus déshéritées, pour y installer des représentations. Notre objectif primordial est de valoriser les acquis professionnels de la population au chômage, en trouvant des débouchés à la réinsertion dans le cadre de notre dispositif. Pour ce faire, nous avons mobilisé nos agents pour toucher les localités qui s’estiment être les éternelles oubliées. Tout est fin prêt pour procéder à la mise sur rails de ce projet », a-t-il précisé. En plus de cette initiative, louable à plus d’un titre, des actions de sensibilisation ont été engagées auprès des 12 communes de la wilaya. La Cnac souhaite susciter leur intérêt pour ouvrir des bureaux d’information, qui auront pour mission de canaliser, orienter et conseiller les chômeurs optant pour le dispositif. C’est du moins ce qu’a laissé comprendre le DR lorsqu’il affirme : « Nous essayons de sensibiliser les collectivités locales sur la nécessité d’ouvrir des bureaux d’information et d’orientation à l’endroit des chômeurs-promoteurs, ce qui permettra de cerner leur nombre, d’assurer une meilleure fluidité dans leur identification et de constituer une banque de données. Celle-ci nous sera d’un grand apport en tant que conseiller, accompagnateur et l’un des principaux pourvoyeurs de fonds ». Toujours dans le cadre de la politique de travail de proximité qui lui est désormais dévolue, la caisse œuvre à impliquer, de manière active et directe, l’ensemble des présidents d’APC dans l’aide et l’accompagnement des chômeurs-promoteurs pour la création de leurs microentreprises. Cette aide a trait à l’octroi de locaux, de terrains à bâtir et de marchés suivant des plans de charges préalablement définis. Selon le même responsable, la démarche a pu avoir un écho favorable auprès des P/APC de Chétaïbi, Séraïdi, Aïn Berda, El Bouni, Berrahal et Tréat. Ces élus, note-t-il, se sont montrés particulièrement coopératifs avec la signature de plusieurs conventions entre les APC d’El Bouni, El Hadjar et Sidi Amar et les promoteurs déjà en activité. Dans ces conventions, ils se sont engagés à accorder la priorité aux chômeurs-promoteurs dans l’attribution de marchés publics.
Quelques chiffres-repères du dispositif CNAC Annaba
27 297 visites pour information
7 789 dossiers déposés depuis 2004
1 485 tests de validation effectués
5 413 dossiers examinés par le comité de suivi et de validation (CSV)
1 234 dossiers rejetés par le CSV
5 263 attestations d’éligibilité accordées
2 997 dossiers déposés au niveau des banques
1 354 notifications de l’accord bancaire
479 dossiers en cours de traitement
1 022 activités totalement financées
1,57 milliard de dinars mobilisés et répartis comme suit :
361 MDA (millions) en prêts nonrémunérés
1,077 milliard de dinars en crédits bancaires
131 MDA (millions) en apports personnels
El Watan > 28/04/08 > N. Benouaret
Des milliers de tonnes de produits toxiques dans la nature - Plusieurs milliers de tonnes de produits chimiques destinés à l’agriculture ont été découvertes hier au centre-ville de Annaba, en face de l’école de police, par les éléments de l’Association nationale pour la protection de l’environnement et la lutte contre la pollution (ANPEP).
Ces produits chimiques stockés dans des hangars dont la date de péremption a été largement dépassée ont été abandonnés depuis 2004. Selon l’ANPEP, ils sont la propriété de l’ex-Office national d’appui et de soutien à l’agriculture (Onapsa) dissoute depuis plusieurs années. Ce qui représente une réelle atteinte à l’environnement et à la santé publique. Et comme un malheur ne vient jamais seul, c’est une seconde découverte aussi importante que dangereuse que la même association a pu faire. Il s’agit de plusieurs milliers de tonnes de produits chimiques similaires stockées dans une exploitation agricole située dans la daïra de Benazzouz, distante de 40 km de la wilaya de Skikda. Plusieurs fellahs riverains ont déclaré, selon toujours l’ANPEP, que ces tonnes de déchets hautement toxiques ont été « débarrassées » via des semi-remorques à destination de la wilaya d’El Tarf, dont le lieu exact reste indéfini. Ces découvertes sinistres remettent encore une fois au-devant de l’actualité le problème de traitement des déchets toxiques, si l’on se réfère à l’inventaire national réalisé par le ministère de l’Environnement. Il fait état, de 1975 à fin 1993, date de l’arrêt des importations, de 18 000 t importées annuellement, soit un total de 377 000 t en l’espace de 20 ans. Cependant, l’Algérie traîne encore un important stock de pesticides périmés et n’arrive pas à s’en débarrasser. En effet, ce sont près de 1000 t entre insecticides, fongicides, herbicides, nématicides et rodenticides qui attendent d’être éliminées. Toutes ces substances périmées sont considérées comme des polluants organiques persistants et non persistants (Pop’s).
El Watan > 28/04/08 > M. F. Gaïdi
La commune de Berrahal est sans eau depuis 6 jours, suite à une panne de la pompe de la station de pompage, implantée à Guerbez, et desservant la ville et les mechtas de la daïra. C’est la seconde rupture, en l’espace de 20 jours, qui touche la commune, survenant pour les mêmes raisons. Malgré les efforts déployés par l’Algérienne des eaux (ADE) pour parer à ce problème, les robinets sont restés à sec, ce qui a contraint les habitants à s’approvisionner auprès des propriétaires de puits et des sources d’eau. Un seul camion-citerne a sillonné les artères de la ville pour venir en aide aux habitants. Plusieurs quartiers n’ont, cependant, pas été programmés, entre autres la cité des Palmiers, celle du 20 Août 1955, le quartier 110 logements, etc. Ce problème de panne de la pompe commence sérieusement à exaspérer les citoyens, notamment à la veille de la saison estivale.
El Watan > 28/04/08 > A. M.
A chacune de leurs visites d’inspection d’un secteur public de l’Etat ou de la réunion du conseil exécutif, les autorités de la wilaya découvrent d’énormes défaillances.
Il en a été ainsi dans les toutes les communes. Les représentants de la société civile, présents à ces réunions, se sont intervenus. Ils avaient dénoncé un grand nombre de situations préjudiciables dans le quotidien des habitants. Des notes avaient été prises, des solutions proposées et des engagements pris par les pouvoirs publics. Des années après, les situations sont demeurées en l’état. Certes, il y a eu une certaine amélioration dans l’alimentation en eau potable des populations et de l’éclairage public. Il s’agissait beaucoup plus de résultats des investissements publics, consentis par l’Etat, que ceux induits par les instructions du wali. La persistance des marchés informels et le retour en force des délinquants, l’absence d’une sérieuse prise en charge des populations démunies, l’état catastrophique des établissements scolaires des trois paliers, celui du dépotoir intercommunal, des routes…, l’attestent. C’est également le cas dans le secteur du logement et des équipements publics, ainsi que celui de l’emploi. Les responsables concernés par ces défaillances ont été vertement sermonnés. D’autres ont été publiquement menacés de sévères sanctions par le wali, s’ils ne redressaient pas la situation. Plusieurs mois après, les mêmes défaillances et les mêmes erreurs persistent. Les habitants des 12 communes visitées se posent des questions sur la crédibilité de l’Etat.
El Watan > 28/04/08 > Leïla Azzouz
Les fondements du management de projet dans le bâtiment, travaux publics et hydraulique ont été, samedi et dimanche, à l’hôtel Majestic de Annaba, au centre d’un stage de formation auquel ont pris part près d’une vingtaine de chefs d’entreprises, de bureaux d’études et de porteurs de projets.
Animé par un consultant et expert en management, ce stage, organisé par l’agence nationale de développement de la petite et moyenne entreprise, en collaboration avec la cellule transfert et pérennisation de la PME, antenne Est de Annaba qui couvre 9 wilaya, vise à doter la population ciblée de savoir-faire et de compétences, à partir d’études de cas de projets relevant du secteur du bâtiment, des travaux publics et de l’hydraulique. Outre l’identification du concept de management de projet, le renforcement et la structuration des connaissances, ce stage ambitionne également à initier à une réalisation d’une préparation efficace d’un projet dans ses différentes étapes. Les stagiaires, parmi lesquels des femmes chefs d’entreprises, se sont constitués en groupes de travail pour concevoir ensemble un modèle de projet depuis son lancement jusqu’à son achèvement. Ce stage, qui s’est tenu sous le thème de « Conduite de projet », s’inscrit dans le cadre de l’application du programme national de mise à niveau des entreprises, décidé par le ministère de la petite et moyenne entreprise et de l’artisanat, a indiqué le responsable adjoint de la cellule transfert et pérennisation de la PME, Slimane Lahrech. Ce dernier a révélé que 20 entreprises dans neuf wilayas de l’Est ont formulé des demandes de mise à niveau dans le but d’améliorer leurs performances. Ces entreprises activent dans les secteurs des matériaux de construction, du bâtiment et travaux publics et des services. Cette mise à niveau va permettre aux PME de faire face à la concurrence sur le marché extérieur.
El Watan > 28/04/08 > T. G.
La compétition locale a commencé - Le coup d’envoi de la phase de wilaya des troisièmes olympiades nationales des métiers a été donné lors d’une cérémonie, qui a eu lieu avant-hier devant le théâtre régional Azzedine Medjoubi, en présence du wali et des cadres du secteur de la formation et de l’enseignement professionnels. Cet événement a fait sortir le Cour de la Révolution de sa torpeur habituelle, le jour de vendredi, à la faveur d’une ambiance faite de Zorna et d’un défilé de mode. Deux cent quarante stagiaires, issus de divers établissements de formation, représentant 29 spécialités, vont ainsi exposer leurs travaux du 26 au 30 avril, dans l’espoir d’être sélectionnés par la commission d’arbitrage pour participer aux régionales des troisièmes olympiades du 24 au 28 mai prochain, et pourquoi pas accéder à la finale de ces joutes, prévue du 28 juin au 4 juillet de cette même année. Outre la promotion des métiers en liaison avec le monde du travail, les objectifs de ces olympiades concernent la création d’un véritable réservoir de main-d’œuvre qualifiée par la valorisation des savoirs et des savoir-faire, ainsi que la motivation des jeunes, de leurs enseignants et de leurs employeurs en vue d’atteindre des niveaux d’excellence au service de l’économie. Les trois meilleurs lauréats de ces troisièmes olympiades nationales des métiers vont recevoir des médailles d’or, d’argent et de bronze, ainsi que d’autres
El Watan > 28/04/08 > T. G.
Quoique «rehaussé» par la présence de deux membres du bureau exécutif national du parti, le séminaire régional sur la gestion des budgets communaux, organisé par le FLN à Annaba, a été un parfait fiasco. Et pour cause, les élus de Skikda, El-Tarf et Annaba ont préféré bouder le très impopulaire mouhafed de Annaba, qui a fait l’objet d’un retrait de confiance des militants et cadres des 19 kasmas de la wilaya et qui, pourtant, continue à bénéficier du soutien de Abdelaziz Belkhadem.
Le soir d'Algérie > 27/04/08 > Periscoop
Deux ex-présidents des Tuniques rouges, Meribout Abdennour et Bachir Lemouchi, ainsi que le président de la ligue de football d’Annaba et membre fédéral, Ahmed Mebrek, ont appelé, vendredi en fin de journée, à “l’union sacrée”, lors d’une réunion tenue au siège du club, à Tabacoop. Cette rencontre des sages, a laquelle ont pris part les responsables du comité des supporters ainsi que de nombreuses autres personnalités influentes de la ville, a été mise en œuvre, selon les organisateurs, dans le seul but de trouver des solutions adéquates pour redresser la formation fétiche de la Coquette, qui vit depuis plus de deux semaines une crise aiguë. Dans son intervention, Ahmed Mebrek, l’initiateur de cette réunion des sages, a demandé le retour de Menadi dans l’intérêt du club et insisté sur la participation active de tous dans les trois matches qui restent à jouer. “Sincèrement, si Menadi s’en va, j’estime que personne à Annaba ne pourra gérer ce club, encore moins offrira au club assez de moyens financiers. En plus, quelqu’un qui a tout donné pour cette équipe ne méritait pas ce sort. Croyez-moi, aujourd’hui, nous avons besoin réellement de cette union sacrée, seule issue pour sauver le club d’une dérive certaine. Ce qui est important, aujourd’hui, c’est que notre club figure parmi le peloton. Donc une place qualificative pour les joutes continentales est encore à la portée des Tuniques rouges. C’est une aubaine à ne pas rater”, a-t-il lancé en direction des comités des supporters. L’ex-président des Tuniques rouges, Abdennour Meribout, l’homme qui a participé activement à l’édification de l'équipe-fanion d’Annaba, a adressé pour sa part un avertissement aux inconditionnels : “C’est uniquement dans l'intérêt de l'équipe que nous vénérons, que je lance un appel en direction des fans et du staff dirigeant pour revenir à la raison et que la colère ne nous gagne pas définitivement, et surtout qu'aucun d'entre nous ne relâche ni ses efforts ni son soutien.” Il a estimé qu’“aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin de resserrer nos rangs. Nous devons tout d'abord faire table rase des différends qui ont pu naître et insister auprès d’Aïssa Menadi pour qu'il revienne sur sa décision, car le club a besoin réellement de ses services”. C’est également l’avis de Bachir Lemouchi, l'ex-président de l'USMAn des années 1990, qui a qualifié cette réunion de “survie du club”. Il a indiqué, à l’occasion, que le retour à de meilleurs sentiments est plus qu’indispensable afin de terminer la saison dans les meilleures conditions. “Menadi a tout le temps démontré qu'il aime franchement l’USMAn. D’ailleurs, personne ne peut contredire que c'est lui qui a, à la fois, étoffé la formation des meilleurs joueurs et a mis à la disposition de l'équipe, cette saison, d’importants moyens financiers, une bourse de 40 milliards. Il faut ajouter à cela sa présence sur les stades souvent au détriment de sa propre famille”, a tenu à rappeler Lemouchi.
Liberté > 27/04/08 > B. BADIS
Cinq millions de dinars, telle est la somme ayant été extorquée des comptes de plusieurs clients de l’agence 44 de la Banque Extérieure d’Algérie (BEA) de Annaba.
Ce montant a été déterminé et indiqué dans le rapport final d’enquête de la brigade économique de la sûreté de la wilaya de Annaba. C’est suite à des plaintes déposées par des clients de cette agence bancaire que le pot aux roses a été découvert. L’inquiétude a vite gagné les esprits des clients de cette agence où le temps est aux comptes et décomptes. Et tout porte à croire, selon nos sources, que le chiffre bondira certainement de plusieurs autres millions de dinars autant que le nombre de victimes si l’on se fie au plus important détournement, effectué en 5 opérations, découvert dans cette agence. Il s’élève à 2,8 millions de dinars. Un manque qu’une cliente a découvert lors d’une banale opération de retrait. C’est en vérifiant son avoir que la victime a constaté la différence. Aussitôt, elle déposa plainte auprès de la police laquelle a déclenché une enquête. Pour ce faire, tous les employés de l’agence ont été auditionnés. Même la directrice a été priée de passer aux aveux. Constatant l’infraction, la direction régionale a immédiatement dépêché une commission d’enquête qui a procédé à un audit interne. Selon toujours la même source, c’est en utilisant un chèque de guichet libellé au nom de la victime et consolidé par une fausse pièce d’identité que le banquier a pu tromper les épargnants. En effet, les opérations d’extorsion ne prêtaient pas au doute. A la découverte de la ruse, les éléments de l’inspection régionale ont conseillé à leur direction d’étendre l’audit aux autres services de l’agence, notamment celui de la caisse. D’une personne mise en cause, c’est-à-dire le caissier, les soupçons ont gravité autour de 3 autres agents. Les sanctions administratives n’ont pas tardé à tomber et l’auteur principal a été licencié et traduit en justice. Quant aux autres, ils ont été mutés en attendant les conclusions de l’instruction judiciaire qui déterminera les responsabilités.
El Watan > 27/04/08 > M. F. Gaïdi
Du 22 au 24 avril, une délégation française a séjourné à Annaba. Il s’agit de la présidente, Catherine de Kersauson, du président de section et du commissaire au gouvernement auprès de la Chambre régionale des comptes du Pays de la Loire (France).
Le jumelage entre cette dernière et la cour des comptes de Annaba est l’objet de cette mission qui intervient dans le cadre d’une coopération entre les juridictions financières françaises et la cour des comptes algérienne. Cette coopération, qui ne date pas d’aujourd’hui, est opportune pour la Chambre de Annaba, mise en service depuis 1996. Elle exerce un contrôle a posteriori sur les dépenses et les recettes publiques. Le champ de compétence de la Chambre rayonne sur sept wilayas, en l’occurrence Annaba, El Tarf, Tébessa, Souk Ahras, Oum El Bouaghi, Skikda et Guelma. Lors de la première journée, au siège de la Chambre territoriale de Annaba, située au niveau de la Chambre du commerce, les travaux ont été axés sur l’organisation et le fonctionnement des deux Chambres, les missions et attributions de la cour des comptes algérienne et française et l’expérience de la Chambre du Pays de La Loire en matière d’évaluation des politiques publiques. La seconde journée, quant à elle, a été consacrée aux travaux effectués au niveau du siège de l’APC de Annaba. Chose qui a permis à la délégation française de s’imprégner de l’Histoire de la ville et voir, de plus près, l’organisation et le fonctionnement d’une institution soumise au contrôle de la Chambre de Annaba. « L’accord de jumelage permettra, sans aucun doute, à la Chambre de Annaba d’améliorer les techniques et procédures de contrôle de la qualité de la gestion des ordonnateurs et le jugement des comptes des comptables publics. Chose qui se répercutera directement sur la bonne gestion des deniers publiques et ancrera davantage la culture de rendre compte dans notre pays », a déclaré un des magistrat près la cour des comptes de Annaba.
El Watan > 27/04/08 > Leïla Azzouz